Fabien's speaking
:
Le décalage horaire (jet lag) se
fait encore un peu sentir et nous sommes réveillés à 6h du matin...
Heureusement le petit dèj est toujours aussi gargantuesque.
Première mission de la journée,
trouver une voiture à louer pour pouvoir se déplacer "facilement"
dans San Diego. Il y a de tout comme agences de location mais les
moins chères sont loin et le peu d'économies effectuées seraient
perdues dans le coût du taxi pour y aller. Heureusement, la
charmante conductrice de la navette de la résidence, une femme à
forte carrure et à poigne, a appelé pour nous l'agence la plus
proche pour faire appliquer les tarifs les plus bas
. Et nous voici en possession d'une
Chevrolet Cobalt (le degré d'oxydation n'est pas précisé) flambant
neuve !

Bon, c'est 10 fois trop gros pour
nous mais il n'y avait pas plus petit. Le vrai gros changement
c'est la boîte automatique... Déjà le pied gauche cherche
désespérément la pédale d'embrayage, pour ne trouver avec surprise
qu'une pédale de frein surdimensionnée. La levier de
vitesse est également assez déroutant mais on cerne vite
l'utilité des 4 principales positions :
P : comme Parking, c'est un point
mort avec blocage des roues.
R : comme Reverse, c'est la marche
arrière.
N : comme Neutral, c'est un point
mort.
D : comme Drive, c'est pour
avancer.
En position R et D, lorsqu'on lache
le frein, la voiture avance au ralenti et il suffit alors
d'accélérer, sans se poser de question, pour rouler. Mais c'est
tout de même franchement frustrant de ne pas débrayer pour
s'arrêter.
Une fois le bolide en main, nous
décidons de régler le problème du téléphone et nous nous dirigeons
vers un centre commercial pour trouver une agence
at&t (et non pas "eighty aunty" comme
initialement compris
). Non sans mal pour comprendre les
démarches demandées, nous voici maintenant reliés au monde civilisé
grâce à 2 "cell phones" identiques mais dont les numéros ne
varient que d'une unité. Ce qui est bien c'est que l'on peut
s'appeler gratuitement l'un l'autre, ce que nous n'avons pas manqué
de faire une fois sortis de la boutique...
Parmis les urgences ne reste plus
que la litière du chat... Ca tombe bien, nous apercevons un "Pet
Smart" (chers francophones purs, cela n'a rien à voir avec une
flatulence distinguée). Mais là problème, trop de choix à
l'intérieur et nous sommes obligés de demander à un vendeur quelle
litière est bien agglomérante... c'est pas facile quand on ne
possède pas le vocabulaire technique mais nous repartons finalement
avec "the best litter ever".
Une telle victoire s'arrose,
d'autant plus qu'il fait bien 26-27 degrés à l'ombre
. Nous cherchons donc un
supermarché pour acheter de l'eau (au passage, celle du robinet est
absolument ignoble). Le premier supermarché trouvé, un "Whole
Foods" est spécialisé dans la nourriture bio et naturelle...
ça rassure. La bonne surprise c'est qu'ils se fournissent dans le
monde entier, rendant ainsi accessibles certains produits auquels
nous avions déjà renoncé :


Et il y a même du bon fromage bien
franchouillard !
Bon, en revanche certains produits
"français" nous laissent dubitatifs...

N'ayant pas encore d'appartement
nous ne faisons pas de provisions pour le moment mais on reviendra
!
De retour à l'hôtel nous nous
relançons à la recherche d'un appartement. Ce n'est pas si
facile que ça s'il on est un peu exigeant mais ce n'est que le
début et nous gardons bon espoir...
Et pendant ce temps là, il y
en a une qui ne s'en fait pas, mais alors pas du tout...
